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We were thinking we would never be apart ;
with your name tattooed across my heart.


Parce que je t'ai attendu trop longtemps. Maintenant c'est dur de te laisser aller. Mais j'y arriverai, j'y suis toujours parvenue. Seulement, je m'étais habituée à penser à toi, à ce que tu sois une partie de moi. Au fond, peut-être ne t'ai-je jamais vraiment aimé, seulement j'ai aimé l'idée d'être avec toi. Idée que j'ai trop longtemps laissé jouer dans mon esprit. Peut-être... Et maintenant - enfin - comme je réalise que cet amour est vain, je ne sais plus à quoi m'accrocher ; la peur m'envahit, une fois de plus. Une fois de trop, j'imagine. Et je pleure notre amitié ; brisée, vacillante, presque perdue. On ne choisit pas qui on aime. Mais on ne choisit pas de ne pas aimer non plus. Et surtout pas de ne plus aimer.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 19:18

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:58

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Oh, please don't be so naïve.


Un trou dans ma poitrine. Un noeud dans ma gorge. Un battement de trop à la minute. Je n'ai plus le goût de manger, plus la force de faire quoi que ce soit. Ça m'envahit et pourtant me laisse tellement vide. Mais au fond, tu as eu ce que tu voulais. Et moi aussi. Seulement, je voulais la suite, le meilleur, les jours prochains. J'ai réalisé cependant que tu n'avais que la première partie à offrir, sans plus ni moins. Alors peu à peu je l'accepte, je cesse de t'en vouloir et de m'en vouloir aussi. Car après tout on est jeunes, on fait des conneries, on les regrette puis on recommence. Laisse-moi simplement le temps de m'habituer à ce cercle inconnu, angoissant et excitant à la fois. Laisse-moi le temps de me convaincre que ce n'est pas grave, que ça ne voulait rien dire, que tu n'avais pas de sentiments, que... Non, c'est trop. Trop pour moi parce que c'est toi. Jouer à l'indifférente, non merci. Puisque pour cette fois, l'indépendante a perdu et le charmeur a gagné. J'ai besoin de toi.

# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:13

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:18

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Oh baby, baby it's a wild world.


Je pensais être assez forte pour t'oublier. Je pensais que tu n'en valais plus la peine, et je pensais que tout était fini. Mais il faut croire que je me suis trompée. Il faut croire que je suis prête à te voir à nouveau, au risque de me faire du mal. Puisque je préfère te voir et souffrir, que de ne pas te voir et souffrir encore plus. C'est idiot, je sais, c'est comme hors de ma conscience, hors de ma portée. Tu es accroché à mon coeur, et si jamais tu pars, il éclate. Alors je préfère que tu restes, bien malgré moi, que de n'avoir plus d'espoir, plus de raison de croire en quelque chose de bon. Une fois de plus je flanche, et je dis oui à l'idée que tu sois là, encore et toujours. Car au fond, l'amitié que tu m'apportes est probablement la meilleure chose que je puisse un jour retirer de toi.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 20:15

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:18

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I need you so much closer.


Et vous êtes toujours un élément essentiel dans ma vie. Puisqu'au fond, vous n'avez pas changé. Pas d'une miette. C'est pourquoi je vous adore tant. Merci d'être encore là. Ça fait du bien au moral. Moral qui parfois s'écroule sans raison, ou avec trop de raisons. Je n'y peux rien, ça a toujours été comme ça. J'ai beau vouloir tenter d'atténuer la chute, mais je tombe constamment, toujours d'un peu plus haut chaque fois. Et plus le temps avance, plus ça me fait peur. Alors donnez-moi la force d'affronter mes journées, et surtout le courage de cesser de ne pas savoir. Car au fond de moi, je le sais.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 19:34

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:18

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Don't let me go.


Et je rêve de courir jusqu'à ta porte, tout te déballer sans que tu puisses placer un mot, te serrer dans mes bras et puis m'enfuir. Comme au cinéma. Mais seulement, lorsque c'est toi qui vient jusqu'à moi sans crier garde, c'est à ce moment précis que tout se fige. Que ma dose de courage ainsi que mes quelques mots disparaissent. Ma scène de théâtre n'a alors plus aucun sens, et à la place un lourd silence se glisse entre nous deux. Nos regards se soutiennent un moment... Mais il semble que mes yeux ne peuvent tout dire. Une hésitation, un sourire forcé, puis plus rien. La vie reprend lentement son cours normal. Jusqu'à ce que tu réapparaisses, comme ça, encore à l'imprévu. Comme au cinéma.

# Posté le samedi 07 février 2009 19:48

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:18